À l’image du kaléidoscope, le processus de traduction ouvre une multitude de possibilités : l’agencement des mots, des phrases et des paragraphes peut revêtir une infinité de formes. Le rôle du traducteur consiste à opérer des choix
pertinents parmi ces options tout en gardant pour objectif l’équilibre d’ensemble et la fluidité du texte.
Ces choix ne sont jamais le fruit du hasard. En effet, le traducteur, loin de se cantonner à la consultation de ses dictionnaires, consacre une grande partie de son temps aux recherches
documentaires et à la veille informationnelle et terminologique pour comprendre les enjeux et suivre les évolutions de la langue dans ses différents domaines de spécialisation. Il est en contact
permanent avec une multitude d’interlocuteurs, au premier rang desquels ses clients, mais aussi avec de nombreux experts. Dans certains cas et avec l’accord du client, il peut aussi être amené à
consulter ses confrères et ses consœurs.
La traduction automatique, certes extrêmement hasardeuse, peut apporter une aide quand il s’agit de comprendre un texte constitué d’idées et de structures grammaticales simples dans un domaine où
la terminologie est stabilisée. Elle est fortement déconseillée dès que le texte est destiné à un usage externe.
Vous achetez une prestation de traduction et ne savez pas comment procéder ? Cette plaquette d’information est faite pour vous :
Durban, Chris (texte original en anglais), Edery Adam (adaptation française), 2011,
Traduction : faire les bons choix, Petit guide de l’acheteur de
traductions.